Cette note identifie les deux handicaps majeurs que doit surmonter la filière hydrogène dans les transports : l’effet de réseau entre l’infrastructure et l’usage du véhicule susceptible de créer des problèmes de coordination entre acteurs industriels ; l’importance des effets d’expérience au sein et entre producteurs pour la baisse des coûts. Pour surmonter ces deux handicaps une politique publique devrait idéalement être articulée en deux niveaux : un niveau local pour la coordination entre acteurs et un niveau européen pour générer des volumes suffisants. L’exemple des bus à hydrogène montre qu’une telle politique est possible et peut effectivement engendrer des effets vertueux. Des politiques du même type pourraient être mises en œuvre pour d’autres usages : véhicules utilitaires, poids lourds, camions bennes, trains…
Points clés
Ce workshop s'adresse particulièrement aux chercheurs et chercheuses. En présence de Véronica Salazar (IIE, Stockholm), Anna Papp (MIT), Ludovica Gazze (Warwick), Ondine Berland (LSE), Anouch Missirian (INRAE, TSE), Mathieu Parenti (INRAE, PSE), François Bareille (INRAE, PSAE) et Julien Wolfersberger (AgroParisTech, PSAE).
