Publié dans la revue économique
Cet article étudie dans le cadre d’un modèle d’équilibre partiel à deux pays, le Nord et le Sud, les effets du changement de localisation des entreprises dans un contexte de concurrence internationale et imparfaite. Nous considérons deux technologies de production, une technologie relativement propre et une technologie relativement sale, et nous déterminons comment le type de technologie utilisée par les entreprises qui délocalisent leurs activités de production affecte les impacts des délocalisations sur le bien-être social. Nous supposons qu’il existe une entreprise relativement sale immobile située dans le Sud et deux entreprises mobiles situées dans le Nord : une entreprise relativement propre et une entreprise relativement sale. Cet article démontre que la délocalisation d’une entreprise relativement sale par rapport à celle d’une entreprise relativement propre est plus néfaste pour l’environnement, meilleure pour les consommateurs dans le Nord et meilleure pour les profits réalisés par les entreprises dans le Nord.
Le conflit au Moyen-Orient a rappelé le besoin d’accélérer la transition énergétique, mais le besoin d’investissements massifs concerne bien autres domaines. Comment les financer, alors que la pression sur les finances publiques s’accroît et que de nombreux projets ne sont pas assez rentables pour attirer spontanément les investisseurs privés ? Cette table-ronde réunira des experts...
Séminaire organisé par la chaire Energie et Prospérité Quelle politique publique pour la décarbonation des sites industriels ? Réflexions à partir du cas du...
