Publié dans le Journal of Post-Keynesian Economics
Cet article explore la contribution des réglementations macroprudentielles écosystémiques aux objectifs de développement durable dans un cadre stock-flux cohérent postkeynésien (PK-SFC) à soutenabilité forte. Nous abordons tout d’abord le lien entre les banques et le réchauffement climatique, puis nous présentons les arguments en faveur d’un rapprochement entre la réglementation prudentielle et les limites planétaires. Nous présentons ensuite une série de simulations suggérant qu’à court terme, ces réglementations prudentielles écosystémiques pourraient effectivement rendre les bilans et les flux de crédit des banques plus écologiques et réduire les investissements polluants, au prix toutefois de pertes de production importantes . À plus long terme, la transition verte induite met l’économie sur un sentier de durabilité, réduit les pressions inflationnistes et maintient le PIB réel à son niveau de référence, avec des effets distributifs favorables pour les salariés. Ces résultats soulignent l’importance d’un changement de paradigme dans la réglementation prudentielle dans la lutte contre le changement climatique.
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