La transition écologique doit-elle être menée sous le seul prisme du coût-bénéfice ? Non, répondent une nouvelle fois Jézabel Couppey-Soubeyran et Ivar Ekeland dans une tribune publiée sur Challenges qui s’inquiètent « qu’à force de calculer les prix on en oublie les valeurs ».
7 février 2023 – La transition écologique doit-elle être menée sous le seul prisme du coût-bénéfice ? Non, répondent une nouvelle fois Jézabel Couppey-Soubeyran et Ivar Ekeland dans une tribune publiée sur Challenges qui s’inquiètent « qu’à force de calculer les prix on en oublie les valeurs ».
« Dans son rapport annuel de 2021, l’Agence internationale de l’énergie (AEI), , déclare que, si l’on veut respecter la limite de 1,5C° de réchauffement à laquelle on s’est engagée dans l’Accord de Paris, il ne faut plus mettre en service de nouveaux gisements de pétrole ou de gaz, ni de mines de charbon. Cela veut dire que, quel que soit le bénéfice économique que l’on pourrait attendre du carbone supplémentaire injecté dans l’agriculture ou l’industrie (et en définitive dans l’atmosphère), il faut juste s’en passer. N’est-ce pas attribuer un coût social infini au carbone émis au-delà de la limite, une valeur infinie au carbone évité ? »
Le séminaire prendra appui sur l’article Public Banks and the Ecological Transition: A Euro Proposal rédigé par Robert Guttmann, Dominique Plihon, Sandra Rigot
PRÉSENTATION Après plusieurs années de développement rapide de la réglementation européenne en matière de finance durable, l’Union européenne semble aujourd’hui engagée dans un changement...
