Le diagnostic du changement climatique et de ses conséquences physiques repose sur une représentation modélisée et assez solide des phénomènes en cause. Les effets économiques du changement climatique, de diverses stratégies d’atténuation et d’adaptation, peuvent également être modélisés, en recourant alors à des théories économiques pas toujours explicitées et dont la validité est plus discutable. Tous ces modèles, influents dans la décision publique, ont des capacités et des limites bien différentes, et ce pour plusieurs raisons que la présente note a pour but de mettre en lumière. Elle se conclut par une série de recommandations relatives au bon usage des modèles économiques.
Ce workshop s'adresse particulièrement aux chercheurs et chercheuses. En présence de Véronica Salazar (IIE, Stockholm), Anna Papp (MIT), Ludovica Gazze (Warwick), Ondine Berland (LSE), Anouch Missirian (INRAE, TSE), Mathieu Parenti (INRAE, PSE), François Bareille (INRAE, PSAE) et Julien Wolfersberger (AgroParisTech, PSAE).
