Les sciences sociales, et la science économique en particulier, supposent que les hommes s’accordent à vivre leur existence terrestre. De ceci, on peut douter, cependant : il n’est pas certain que l’expérience terrestre soit heureuse, comme il n’est pas certain que les hommes aient le désir de la faire durer. Il se pourrait ainsi que la répugnance à la condition terrestre soit la première raison de l’inaction écologique.
Le conflit au Moyen-Orient a rappelé le besoin d’accélérer la transition énergétique, mais le besoin d’investissements massifs concerne bien autres domaines. Comment les financer, alors que la pression sur les finances publiques s’accroît et que de nombreux projets ne sont pas assez rentables pour attirer spontanément les investisseurs privés ? Cette table-ronde réunira des experts...
Séminaire organisé par la chaire Energie et Prospérité Quelle politique publique pour la décarbonation des sites industriels ? Réflexions à partir du cas du...
