Les sciences sociales, et la science économique en particulier, supposent que les hommes s’accordent à vivre leur existence terrestre. De ceci, on peut douter, cependant : il n’est pas certain que l’expérience terrestre soit heureuse, comme il n’est pas certain que les hommes aient le désir de la faire durer. Il se pourrait ainsi que la répugnance à la condition terrestre soit la première raison de l’inaction écologique.
Ce workshop s'adresse particulièrement aux chercheurs et chercheuses. En présence de Véronica Salazar (IIE, Stockholm), Anna Papp (MIT), Ludovica Gazze (Warwick), Ondine Berland (LSE), Anouch Missirian (INRAE, TSE), Mathieu Parenti (INRAE, PSE), François Bareille (INRAE, PSAE) et Julien Wolfersberger (AgroParisTech, PSAE).
